Dans un échange de point de vue, cet épisode expose les bénéfices et les inconvénients inhérents aux choix, et aux chemins que nous choisissons 🙂 Bonne écoute !

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Le grand maître m’a appris. Il m’a dit qu’il fallait que j’ouvre les yeux pour voir, que je prête l’oreille pour entendre, que je touche pour sentir. Il m’a dit que la vie c’était des choix. Je lui ai répondu que faire des choix c’était renoncer et que je n’aimais pas renoncer. Il m’a dit que ne pas en faire ne me ferait pas avancer. Qu’apprendre à renoncer, permettait de savourer encore plus ce qu’on avait choisi, je lui ai dit que je n’aimais pas quand il y avait trop de choix, car j’avais peur de faire le mauvais. Il m’a dit que le bien et le mal n’existaient pas, seulement l’idée que l’on s’en fait. Il a continué en disant que parfois il fallait se tromper et apprendre de cela pour rebondir et mieux choisir. Il a dit qu’il ne connaissait personne qui n’ait jamais souffert. Je lui ai dit que c’était triste, ce à quoi il a répondu que c’était la vie et qu’elle ne me plairait pas autant s’il n’y avait pas de haut ni de bas. Il a dit que la souffrance forger le bonheur et le bonheur se trouvait partout. J’ai regardé naïvement autour de moi. Alors il a souri de son vieux sourire bienfaisant. Je lui ai dit que son sourire faisait partie du bonheur, ce qu’il a affirmé.
Après un moment je lui ai demandé si je mettais trompé de chemin. Il a rétorqué que j’avais seulement pris un chemin un peu plus long, mais que de toute manière, la destination comptait moins que le voyage. Je lui ai dit que le voyage ne me plaisait pas. Il a répondu que ce n’était que le début et qu’à chaque pas j’avais la possibilité de changer de direction. Je lui ai dit que je ne savais pas où aller, quel chemin choisir. Il m’a dit que je tournais en rond et que s’égarer n’était pas grave.
J’ai attendu quelques instants puis je lui ai dit que j’étais trop sensible pour choisir. Il m’a demandé, sensible à quoi ? Je lui ai dit à tout, aux gens, aux émotions, à la douleur ou au bonheur, à ce qui est dit, ce qui est tût, aux gestes anodins, aux larmes et à la peur. Il m’a dit que c’était bien d’écouter les autres, mais qu’il fallait aussi s’écouter soi-même. Je lui ai dit que je m’écoutais, il m’a répondu que j’écoutais ma tête et non mon cœur, et qu’il fallait que je concilie les deux.

Catégories : Podcast

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