Trollympiades

Trollympiades est un projet personnel non abouti de jeu mobile qui allie fun et tricherie.

Jeu vidéo mobile

Party game

Production inachevée

Bienvenue aux Trollympiades

Dans la société troll, même les meilleurs amis passent leur temps à se battre. C’est bien simple : les trolls se nourrissent du conflit et prennent un malin plaisir à faire tourner leurs semblables en bourrique. Et quel meilleur moyen pour créer un conflit d’ampleur que de rassembler tous les trolls et de les faire s’affronter pour un prix de choix ? 

Ainsi naquirent… les traditionnels Trollympiades !

But du jeu

Le joueur incarne un troll qui doit tricher et piéger les autres joueurs afin d’arriver en haut du classement des Trollympiades. 
Pour ce faire, il peut déclencher des pièges pendant les différentes manches et tenter de corrompre l’inimitable Commentatroll, qui est juge et arbitre de la partie. 

L'équipe

Le projet s’est lancé suite à une rencontre organisée par l’association Women in Games, en partenariat avec Ubisoft. Après une journée d’ateliers (CV, profil linkedin, entretien d’embauche, etc.), une quinzaine de participants (uniquement des femmes ou de minorités de genre) a décidé de se rassembler afin de développer un jeu ensemble et d’allier leurs différentes compétences.

L’équipe compte des programmeuses, des artistes, des producers et des games designers. Je suis Narrative Designer et UX Designer sur le projet, aux côtés de trois autres collègues. Je m’occupe de la rédaction de l’univers, plus spécifiquement des Personnages Non Joueurs. Je participe à la rédaction des descriptions des objets présents dans le jeu. En tant qu’UX Designer, j’apporte la méthode du Design Thinking afin de former et d’aider les autres UX Designer. 

Côté technique

  • Genre : Party game
  • Support : Mobile (Android)
  • Nombre de joueurs : 3 à 8 joueurs en local
  • Caméra : TPS (3e personne)
  • Personnage : Un troll
  • Contrôles : Écran tactile
  • Langue : Français (éventuelle traduction en anglais)
  • Cible : 15 – 30 ans
  • Pegi : 12 (violence graphique non réaliste sur personnages imaginaires)

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